Nous avons refait notre site : nouveau design, nouvelle expérience, nouvelle technologie

Après plusieurs années, nous avons décidé de refaire notre site.
Pas parce que l’ancien ne fonctionnait pas, mais parce qu’entre-temps nous avions changé, notre façon de travailler avait changé et le site lui-même était devenu très différent de celui avec lequel nous avions commencé.
Au fil du temps, nous avions ajouté de nouvelles sections, des fonctionnalités, des intégrations et des systèmes pour répondre à des besoins que nous n’avions pas prévus au départ. Chaque ajout avait sa raison d’être. Mais, comme souvent, tout cela commençait à s’accumuler.
À un moment donné, nous nous sommes donc posé une question très simple :
Est-ce que cela a encore du sens de continuer à ajouter des éléments à l’ancien site, ou est-il temps de le repenser de zéro ?
Nous avons choisi la deuxième voie. Le résultat est le nouveau site que vous êtes en train de visiter : un nouveau design, une nouvelle expérience et surtout une nouvelle base technologique. Nous sommes passés de WordPress à Next.js.
Ce n’était pas seulement une question de design
Quand on parle de refaire un site, on pense souvent d’abord à l’aspect visuel : changer les couleurs, les polices, les images, les animations et la mise en page.
Pour nous, le nouveau projet devait aller plus loin. Nous voulions repenser la manière dont le site présente notre activité et la manière dont une personne peut s’orienter parmi nos services.
Le site doit réussir à communiquer rapidement :
- qui nous sommes ;
- ce que nous faisons ;
- quels services nous proposons ;
- comment nous travaillons ;
- quels projets nous réalisons ;
- pourquoi une entreprise devrait choisir de travailler avec nous.
C’est pourquoi nous avons repensé l’expérience en partant des contenus et des objectifs, et seulement ensuite de l’esthétique. Le nouveau design est donc né du besoin de rendre le site plus clair, plus direct et plus proche de notre façon de travailler.
Pourquoi avons-nous quitté WordPress ?
Commençons par un point important : WordPress, c’est bien. C’est une plateforme extrêmement répandue, polyvalente et adaptée à de très nombreux types de projets.
Pour un blog, un site d’entreprise avec beaucoup de contenus, un e-commerce ou un projet qui doit être géré au quotidien par plusieurs personnes, un CMS peut être un choix très judicieux.
Notre cas était pourtant différent. Notre site est avant tout un site vitrine : nous n’avons pas des centaines de produits à gérer, nous n’avons pas besoin d’un catalogue complexe et nous n’avons pas une grande équipe éditoriale qui doit publier sans cesse de nouveaux contenus.
Notre site doit surtout dire qui nous sommes, présenter nos services et montrer notre travail. Nous avons donc commencé à nous demander si nous avions encore besoin de la complexité d’un CMS. La réponse a été non.
Le problème n’était pas WordPress, mais la complexité qui s’était installée
Au fil des années, nous avions ajouté plusieurs fonctionnalités au site. Pour chaque nouveau besoin, nous trouvions une solution : un plugin, une intégration, une configuration, un nouveau système ou une personnalisation.
Prises une par une, toutes ces décisions étaient raisonnables. Mais avec le temps, le résultat était devenu un système composé de nombreux éléments différents qui devaient cohabiter. Et plus il y a d’éléments, plus le risque augmente qu’une modification ait des conséquences sur autre chose.
Même les opérations en apparence simples pouvaient demander plus d’attention : il fallait mettre à jour, contrôler que tout continuait à fonctionner, vérifier d’éventuelles incompatibilités et, dans certains cas, faire des essais directement sur le site en ligne.
C’était devenu une façon de travailler qui ne nous ressemblait plus. Nous voulions avoir davantage de contrôle sur le projet et surtout pouvoir développer et expérimenter sans devoir intervenir constamment sur le site en production.
Mises à jour, plugins et problèmes imprévus
Un autre aspect que nous avons pris en compte concerne la maintenance. Un écosystème basé sur un CMS, des thèmes, des plugins et des intégrations offre énormément de possibilités, mais crée aussi plusieurs dépendances.
La mise à jour d’un plugin peut, dans certains cas, provoquer une incompatibilité avec un autre composant. WordPress reste fiable, mais plus il y a de composants qui doivent fonctionner ensemble, plus la gestion se complique.
Et quand quelque chose tourne mal, le problème peut devenir encore plus visible. Si l’on n’a pas d’accès direct au serveur ou à l’infrastructure, il peut être nécessaire de passer par celui qui gère l’hébergement, de restaurer une sauvegarde, d’identifier le composant qui a causé l’erreur ou de corriger le problème à la main. Tout cela peut prendre du temps.
Pour notre site, nous avons donc préféré adopter une approche différente.
Nous développons en local, nous testons, puis nous publions
Avec le nouveau site, nous avons un flux de développement beaucoup plus maîtrisé. Les nouvelles fonctionnalités sont développées en local, sans modifier directement le site que les visiteurs sont en train de consulter.
Nous pouvons donc :
- développer une modification ;
- la tester ;
- vérifier que les différentes parties du site continuent à fonctionner ;
- contrôler le comportement sur différents appareils et tailles d’écran ;
- corriger d’éventuels problèmes ;
- publier seulement quand le travail est prêt.
Cela peut sembler un détail technique, mais pour nous cela change beaucoup notre manière de travailler. Nous pouvons expérimenter, faire des modifications et essayer de nouvelles solutions sans utiliser le site en ligne comme environnement de test.
D’abord nous développons. Ensuite nous vérifions. Enfin nous publions. C’est un processus qui nous donne plus de contrôle et nous permet de travailler plus sereinement.
Pourquoi nous avons choisi Next.js
Une fois la décision prise de repartir de zéro, nous avons évalué quelle technologie convenait le mieux au projet.
Nous avons choisi Next.js parce qu’il nous permet de construire le site exactement autour de nos besoins, sans partir d’une plateforme généraliste à laquelle il faudrait ensuite ajouter ce qui manque. Cela nous donne davantage de contrôle sur la structure du site, les composants, les pages, les interactions et les performances.
L’avantage ne consiste donc pas simplement à « utiliser une technologie plus moderne ». Le vrai avantage est de pouvoir choisir comment construire chaque partie du projet. Pour un site comme le nôtre, cette liberté est particulièrement intéressante.
Un site vitrine n’a pas besoin d’être compliqué
Notre site doit faire peu de choses, mais il doit bien les faire. Il doit être rapide. Il doit être clair. Il doit bien fonctionner sur ordinateur et sur mobile. Il doit présenter nos services. Il doit permettre de comprendre rapidement qui nous sommes. Il doit accompagner un client potentiel jusqu’à la prise de contact.
Nous n’avons pas besoin de centaines de fonctionnalités. C’est justement pour cela que nous avons préféré ne pas construire une structure plus complexe que nécessaire. Une solution sur mesure nous permet de garder le projet centré sur ce qui sert réellement.
Plus de contrôle, c’est aussi plus de liberté dans le design
L’un des aspects qui nous intéressaient le plus était de pouvoir repenser entièrement l’interface.
Quand on travaille sur une base construite spécialement, le design n’a pas à s’adapter à un thème ou à une structure existante. Nous pouvons concevoir les composants en fonction de l’expérience que nous voulons créer : navigation, typographie, espacements, animations, interactions, appels à l’action et mise en page peuvent être pensés comme les parties d’un seul système.
Cela nous a permis de donner au nouveau site une identité plus précise. Nous ne voulions pas simplement un site « plus beau » : nous voulions un site qui dise mieux qui nous sommes.
Performance et légèreté
Un autre objectif du nouveau projet était d’avoir un site aussi léger et performant que possible. Un site vitrine ne devrait pas charger des ressources et des fonctionnalités qu’il n’utilise pas.
En partant de zéro, nous avons pu décider quels composants utiliser, comment organiser les pages et comment gérer le chargement des ressources. Next.js nous donne davantage de contrôle sur ces aspects et nous permet de construire une expérience moderne tout en gardant une architecture centrée sur les besoins du projet.
Pour nous, la performance se conçoit dès le départ, avec le reste du site.
Ce n’est pas un match entre WordPress et Next.js
Notre choix ne signifie pas que nous pensons désormais que tous les sites doivent être développés avec Next.js. Ce serait une conclusion erronée : la meilleure technologie est celle qui convient le mieux au projet.
WordPress peut être la solution idéale pour une entreprise qui doit gérer beaucoup de contenus, de produits, d’utilisateurs et de fonctionnalités à travers un CMS. Un site sur mesure peut en revanche avoir plus de sens quand :
- le projet est avant tout une vitrine ;
- les contenus sont relativement peu nombreux ;
- le design est important ;
- les performances sont une priorité ;
- il n’y a pas besoin de nombreuses fonctions éditoriales ;
- on veut avoir davantage de contrôle sur le code ;
- le site doit évoluer de manière très personnalisée.
C’est exactement notre situation. C’est pourquoi nous avons choisi Next.js.
Notre site est aussi un exemple de notre approche
Il y a une raison pour laquelle nous avons consacré autant de temps à la refonte de notre site : c’est l’un des outils à travers lesquels nous présentons notre travail.
Si nous proposons à nos clients de partir des objectifs, d’analyser l’expérience utilisateur et de choisir la technologie la plus adaptée, nous devons être les premiers à le faire pour notre propre projet.
Nous avons donc suivi le même principe que celui que nous appliquons aux projets de nos clients : d’abord comprendre ce qui est nécessaire, puis concevoir l’expérience et enfin choisir comment la construire.
Nous n’avons pas choisi Next.js simplement parce que nous voulions utiliser une technologie différente. Nous l’avons choisi parce que, pour ce projet précis, il nous permet de mieux travailler.
Un investissement qui va au-delà du nouveau design
Refaire un site demande du temps et un investissement. La solution la plus simple aurait été de garder la structure existante, de changer de thème, de mettre à jour quelques contenus et de continuer à travailler sur le système que nous avions déjà.
Nous avons au contraire choisi d’investir un peu plus pour construire une base entièrement nouvelle. Pourquoi ?
Parce que le coût d’un site ne devrait pas être évalué seulement en fonction de ce que coûte sa mise en ligne. Il faut aussi tenir compte de ce que coûtent son entretien, ses modifications, son évolution et le travail qu’on y consacrera dans les années suivantes.
Dans notre cas, nous avons estimé qu’une base plus simple, plus maîtrisable et personnalisée était un investissement raisonnable.
Bienvenue sur le nouveau site
Le nouveau site représente un nouveau point de départ. Nous avons changé de technologie, repensé le design et simplifié la manière dont le projet est développé et maintenu.
Mais surtout, nous avons essayé de faire une chose très simple : construire un site qui ait du sens pour nous. Pas un système rempli de fonctionnalités que nous n’utilisons pas. Pas un design choisi uniquement parce qu’il est à la mode. Pas une technologie choisie pour le plaisir de l’utiliser.
Mais un outil construit autour de nos besoins, de nos services et des personnes que nous voulons atteindre.
Et c’est, au fond, la philosophie que nous voulons aussi apporter aux projets de nos clients. La technologie vient après le projet : il faut d’abord comprendre ce qui est vraiment nécessaire, puis on construit.


